USI 2010 – En attendant les podcasts – épisode 1

Voici un résumé très bref de ce qui mériterait, à mon sens, d’être creusé ou visionné de nouveau grâce aux podcasts des sessions qui seront bientôt mis à notre disposition sur le site http://universite-du-si.com/ :

Je ne reviendrai pas sur la keynote de Chris Anderson et son édifiante histoire du fil blanc et du fil noir. Vous pouvez trouver plus de détails dans l’article de Benoit Zante sur cbwebletter.fr.

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Session de Daniel Kaplan, Délégué général de la FING, la Fondation Internet Nouvelle Génération, à propos de la notion de « désordinateurs » :

Selon ses propres termes, les désordinateurs font référence à une informatique qui relie et qui transforme. En reliant différentes sources d’information et en la mettant à la disposition du plus grand nombre, on donne, d’une part, à voir des choses que l’on ne savait pas voir avant, et d’autre part, on autorise la co-conception, le décloisonnement et une nouvelle distribution du pouvoir.

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Session de Yves Caseau, Directeur Général Adjoint de Bouygues Telecom, intitulée « Jardinage et innovation : comment cultiver son potentiel ? » :

Une session sous forme de retour d’expérience en 7 points. Une structure efficace pour cette session super courte  (moins de 30 minutes !). Ce que j’ai pu en noter :

  1. Innover c’est s’adapter
  2. Innover, c’est cultiver un jardin (cité en référence, le livre « Conférence sur l’efficacité » de François Jullien)
  3. Innover, c’est aller plus vite – l’agilité comme vertu cardinale, l’approche lean, et pour finir, un seul mot d’ordre : SIMPLIFIER !
  4. Le taylorisme s’arrête où commence la nécessité de communiquer
  5. « Il faut du gras pour lubrifier », c’est à dire, il faut toujours se ménager une marge de manoeuvre
  6. La bonne idée a besoin d’ailleurs – l’importance des liens faibles dans le réseau relationnel : parce qu’ils ne sont pas comme nous ils vont pouvoir enrichir notre idée avec leur vision
  7. La mutualisation et la réutilisation, c’est difficile – privilégier le management visuel pour montrer ce qui existe (notion appuyée par une citation de Bernard Charles « Collaborer, c’est partager ce que l’on ne sait pas »)

Le mot de la fin de cette session est, pour un convaincu de l’apport des méthodes agiles comme moi, du pain béni : « dans la course à l’excellence, il faut de la méthode ! »

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Keynote de Yves Morieux, Directeur Associé Senior de Boston Consulting Group sur la notion de complexité :

Session qui pour moi s’apparente plus à un spectacle, sans connotation négative, tant on peut voir à l’oeuvre la maîtrise de l’exercice difficile de parler de quelque chose de complexe s’il en est : la complexité ;-)

Je ne m’étendrai pas dessus, comme on dit, il faut le voir pour le croire, je vous invite donc à attendre le podcast !

Cependant, quelques notions notées deci delà durant son intervention :

  • La complexité, c’est devoir faire face à des exigences de plus en plus nombreuses et surtout contradictoires les unes entre les autres
  • Il est important de connaître ses marges de manoeuvre (comme le point 5 de la session de Yves Caseau)

Je vous renvoie également vers l’article que Nicolas Martignole a dédié à cette keynote sur son blog Le Touilleur Express.

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Voilà pour les sessions auxquelles j’ai assisté lors de la première matinée de l’USI 2010, consacrée au thème « Innovant ».



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